Gauche fringante, tu me saoule !

J’adore la politique, pour de vrai, mais visiblement, je ne la conçois pas du tout comme les autres gens, et particulièrement les gens de gauche autour de moi. Ces râleurs professionnels qui ne jouent au grand jamais le jeu des idées, mais toujours et uniquement celui de la cour de récré.

L’actualité nous le prouve tous les jours, le peuple est roi pour se plaindre. Mais une fois la plainte déposée, le bac à bonnes idées se retrouve totalement vide. Je me demande même parfois, si tous les brillantes idées de mes amis les « gauchos » ne sont pas grignotées par des souris, les mêmes qui font les trous dans le gruyère. Et puis je me penche sur la question et je fais un constat abbérant : la politique de nos jours, c’est une piñata. Si si, vous avez bien lu, une piñata ! Le but c’est de taper sur le voisin et de systématiquement dénigrer ses idées parce qu’il est du coté obscur de la force (euh non … se demander si l’idée est bonne, ça ne sert à rien, ce n’est ni vendeur, ni démago).

Sauf que lorsque, dans une conversation mondaine des plus honorables, vous mettez en lumière ce petit détail, c’est vous qui passez du coté obscur de la force ou ne comprenez rien à la politique. Mais regardons les choses en face, la politique n’est plus et le peuple n’est qu’un aveugle qui tâtonne (pour trouver la dite piñata).

Qu’est-ce qui m’énerve vraiment alors ?

  1. La démagogie permanente prononcée dans les rangs de l’opposition : que des droits aucun devoirs, c’est beau à attendre, mais même un môme courant après sa piñata (une vraie cette fois) n’y croirait pas.
  2. Le jeu du « tire dans les pattes du voisin ». En plus c’est ridicule, tout ceux qui l’ont pratiqué se sont tiré dans le pied.
  3. Et enfin le Saint Graal, la cherry on the cake : les râleurs, égoïstes et beaux parleurs, qui veulent voir leur situation toujours plus belle, avec toujours plus d’assistance, mais ont le cul trop engraissé pour faire un simple effort de courtoisie.

Ce Saint Graal, qui me vaut un véritable coup de gueule ce soir : oui, les fonctionnaires (enfin une partie, grosse partie) qui couinent comme un gros bébé à qui l’on retire sa teuteute alors que franchement, ils ne se rapprochent qu’un peu de la grande valeur d’égalité qu’ils adorent généralement prôner. Faux-derches !

Bref, j’en ai marre de la gauche ! La démocratie, ce n’est pas l’égoïsme des individus (et toutes les grèves en ce bas pays sont motivées par l’égoïsme des petits) au dépend de la nation, ça non.

Désolé pour mes lecteurs de gauche, si il y en a (et je suis sûre qu’il y a de tout), mais si vous avez cautionné les mouvements contre la réforme des retraites, c’est comme les rillettes Bordeau Chesnel, nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Voilà donc, mon ras-le bol général à force d’écouter Bourdin le matin et sa flopée d’invités.

Et vous, la politique ça vous branche encore ? Des choses qui vous énervent ?

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