Prends-moi pour une dinde !

Ça y est, c’est définitif, Noël arrive. Que dis-je Noël est déjà là, dans les vitrines, les magasines ou les pubs. Et avec la venue de Noël, les publicitaires nous prennent vraiment, vraiment, vraiment pour des dindes ! De bonnes grosses dindes de Thanksgiving sans cervelle et à farcir généreusement. Et le jeu de la pub où l’on vous prend pour un con est désormais lancé.

On commence par les catalogues de jouets, qui nous présentent fièrement les dernières nouveautés pour bébés, qui devront évidemment venir fleurir les pieds des sapins. Dans la catégorie « 6 mois », on nous présente, en plus des jouets, des warriors bébés qui se tiennent déjà debout. Et hop, on prend toutes les mamans qui feuillettent pour des dindes. Non, les bébés ne grandissent pas plus vite grâce au nouvel ours en peluche 2.0.

Puis viennent les pubs télés. Et là, il y en a deux qui ont su retenir mon attention, aujourd’hui même. D’abord, la superbe pub Sofinco où l’on découvre une dinde (et cette fois ci c’est le mot juste) qui nous explique qu’avec le peu de sous qu’elle a, elle ne pourra fêter Noël qu’à Pâques (si vous ne l’avez pas encore vue, l’horreur est ici). Et là, on nous propose un crédit de Noël. Nan mais vraiment, y’a rien de plus absurde qu’un crédit de Noël. J’espère encore qu’en ce bas monde, les gens ne sont pas assez couillons pour aller s’endetter pour des cadeaux de Noël. C’est carrément fou, ça ! Dindification lancée !

Et enfin ma préférée, la pub spéciale « fêtes » de Gourmet Gold. Là, c’est pire que tout. Non seulement on essaye de vous faire avaler que c’est bon pour votre chat, alors que c’est un simple poison bourré d’appétants qui lui détruisent le foie. Mais en plus, on tente de vous faire acheter cette bêtise sous forme de calendrier de l’avent. Un calendrier de l’avent pour chat ! On nous reprend pour des dindes et en beauté cette fois.

Remarquez, j’ai vraiment bien ri, jamais à court d’idée ces marketeurs. Entre celles-ci et l’arginine de Mamie Zinzin, pour nous faire croire qu’on aura les cheveux de J-Lo, je sens que ces prochains mois de pub s’annoncent hilarants. Noël, c’est toujours plus fun.

Et vous, une pub qui vous fait bien rire en ce moment ?

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Après avoir vu une série américaine, tu réalise que ta vie est vraiment pourrie.

En ce moment, je suis en vacances. Et ennui vacancial oblige, je me pose sans cesse des questions existentielles et passe des heures devant ma télé, affalée sur le canapé. Et franchement, après avoir vu une série américaine, tu réalise que ta vie est vraiment pourrie. Bah oui, à coté de la vie de Blair, tes petits problèmes dans ton bled pommé, c’est nul. C’est agaçant ça ! Voilà donc une liste des 10 raisons (dans le désordre) qui nous font réaliser qu’on aimerait mieux vivre dans notre télé … ou pas.

  1. Dans les séries télés, personne ne souffre de la crise. Pire encore, ils ont du pognon à nous montrer, que ce soit via leurs fringues, les voitures qu’ils conduisent ou le temps qu’ils passent des les restos chics. La bande à Chuck ne cesse de nous le prouver. Moi aussi je veux être riche.
  2. Dans les séries télés, ils ne perdent jamais de temps à combattre le rhume. Vous les avez déjà vu passer deux épisodes à se moucher, éternuer et tousser. Que nenni ! Dans les séries télés, les gens sont rhumeproof. Si seulement ça pouvait être mon cas aujourd’hui.
  3. Dans les séries télés, les gens ne bossent quasiment pas. C’est quand même génial de pouvoir passer sa vie au bistro entre potes.
  4. Dans les séries télés, les gens ne sont jamais seuls. Véridique, ils ont toujours un pote à portée de main. Moi aussi j’en veux un.
  5. Dans les séries télés, tout est toujours propre. Vous avez remarqué comme les appartements sont clean. J’adorerais voir mon bordel se ranger et se nettoyer tout seul. Mais non, moi je ne vis pas dans une sitcom américaine, dans mon appartement, c’est la guerre du vietnam.
  6. Dans les séries télés, on a pas de devoirs. Personne ne vous emmerde avec des deadlines, des dossiers à rendre, des thèses à écrire et des powerpoint à présenter. Oui ma vie est décidément vraiment plus que nulle.
  7. Dans les séries télés, les soirées sont toujours réussies. Pas de vieilles fêtes ratées dans des boites miteuses, ça non ! Dans les séries télés, on s’éclate. Et en plus tout le monde est bourré classieux … pas toujours mon cas …
  8. Dans les séries télés, on est jamais coincé à la campagne chez papi et mamie ou forcé à dîner avec la belle-mère. La vie est belle dans la télé, et ouais.
  9. Dans les séries télés, le shopping est illimité. D’ailleurs, ils passent tous leur temps à shopper. Je pourrais avoir toutes les chaussures de la planète.
  10. Dans les séries télés, y’a que des beaux mecs. Aucun risque de se faire draguer par un relou qui nous trouve charmante et souhaiterais connaitre notre 06. Non, les hommes dans les séries télés, ils ont la classe. Et il serait temps qu’ils s’y mettent dans la vraie vie, les hommes …

Par contre il y a un petit désavantage à vivre dans une série télé : nos ennemis sont un poil glauques et ont des idées vraiment tordues.

Et vous, vous aimeriez vivre dans votre télé ? Pourquoi, pourquoi pas ?

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Vent de Nostalgie

Aujourd’hui, j’était plutôt d’humeur à passer un dimanche calme, au coin du feu avec un thé, un bon bouquin et les chats autour de moi. Le tout avec un petit fond de vieux rock entre Beatles et Simon & Garfunkel. Bref, « sitting on a sofa on a sunday afternoon »

Et je me suis rendue compte que cet après-midi cocooning collait parfaitement à la tendance nostalgique qui envahie notre société, entre fripes vintages, retour des salons de thé de nos grands mères et de la bonne musique d’antan. Finalement, même sans le vouloir, tout le monde s’y met. On se surprend à se repasser nos vieux Disney favoris, à jouer de la guitare en chantant plutôt que s’engouffrer dans les boites de nuits et à sortir notre veille Gameboy du placard …

Il faut dire que la nostalgie, c’est désormais un business florissant sous couvert d’économie. Et oui, crise oblige, on se veut revenir aux sources, aux valeurs sûres et fiables, à l’inusable, en écrasant tous signes ostentatoires de richesse. Et quoi de mieux que les bons vieux meubles de mamie pour se faire ? Faire du neuf avec du vieux, recycler le passé, ça semble de suite beaucoup moins coûteux, tout en étant dans la tendance. Et tout y passe, de la déco de nos bâtisses à nos penderies. Même les pâtisseries dans les vitrines me paraissent vintages. D’ailleurs, c’est aussi une tendance sûre sur la blogo. La presse, les magasines, la télé nous servent du Vintage à longueur de journée. Et le pire, du moins selon moi, c’est que c’est une tendance touchante. Je me laisse prendre au jeu. Elle s’apparente à nos souvenirs, à notre enfance (ou celle de nos parents), à une époque que l’on aurait aimé connaitre, que l’on aurait voulu vivre.

Mais à qui profite vraiment cette nouvelle ferveur, jusqu’alors réservée aux nostalgiques purs et durs et aux fauchés ? Mais aux marques bien évidemment ! Chez Ray-Ban, on a été ravi de nous rééditer par centaines de milliers les merveilleuses Clubmaster, pièce oubliée des années 80, sans qu’il ne leur en coûte un sous (ou presque). De même qu’Ikea ne peine pas beaucoup à nous resservir du vintage sauce suédoise dans ses rayons. Même CocaCola nous ressert sa bouteille vintage. Allez, ne soyez pas dupes, vous ne pensiez tout de même pas réellement faire des économies ?

Et vous, que pensez vous de la tendance vieillerie ?
Conquis ou lassé ?

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L’actualité qui énerve.

Attention ! Article volontairement un brin vulgaire et agressif.
À ne pas prendre trop personnellement.

Je pense ne pas me tromper en disant que le sujet aujourd’hui sur toutes les lèvres est l’incendie du siège social du magasine Charlie Hebdo pour sa couverture « Charia Hebdo » pour le moins très controversée, combiné au référundum grec, qui selon moi n’est pas mérité.

Décidément, nous vivons dans un beau monde de faux-culs. De gens qui veulent être respectés mais crachent sur toutes les valeurs qu’ils ne partagent pas. Avons-le, ça n’inspire pas franchement le respect. Des gens qui passent leur vie à tricher, se reprennent leur propre boomerang en pleine tronche et refusent d’y faire face. De beaux râleurs, qui à part râler ne savent pas faire grand chose. Des gens qui ont la critique facile, mais qui ne se remettent jamais en question. Des chieurs, des pas contents, des emmerdants. Bref, une bonne grosse bande de faux-culs.

Oui c’est ma triste vision de notre société en ce moment, à force de suivre l’actu et d’écouter la radio. C’est à ne plus rien y comprendre. Tout le monde y va de sa petite critique (mais n’a rien à proposer de mieux) et de sa petite phrase bien démago. Tout le monde est affreusement faux-cul. Comment peut-on dire aujourd’hui qu’il faut laisser les décisions aux peuples, quand leur culture générale moyenne en matière de politique mondiale frise celle d’une patate ? Je suis hyper fan de la démocratie (fin ça dépend des jours), mais faut pas délirer non plus. On décide quand on sait de quoi on parle et pour tout le monde, pas pour soi parce qu’on a plus assez de sous à cause de la crise pour s’offrir un nouveau vison.

Bref, ça m’énerve, ça m’énerve, ça m’énerve. Et tout le monde en rajoute une couche, même le jardinier de base au téléphone sur RMC qui a véritablement la culture G politique d’un petit pois pas cuit. Zut de zut de zut. Un autre disque que Sarko il est nul, C’est pas normal que les marchés dirigent et Les politiques chient du boudin (en vente en ce moment des les bacs). Réveillez vous les gens ! Enfin pas vous mes chers lecteurs, d’ailleurs je vous sais largement plus cultivés qu’une carotte pas fraîche. Euh non … Comment ça non ?

Bon aller, petite question pour le prouver et histoire de rigoler un peu. Pouvez-vous me citer, comme ça, trois présidents et leur pays pour l’Amérique Latine, l’Asie, l’Afrique et l’Occident (on met l’Amérique du Nord dedans parce qu’ils sont trop peu pour faire une catégorie sympa), soit 12 au total ? Il va de soit que la googlisation est interdite, trop facile autrement.

Si vous avez tout bon, je vous autoriserai en tant que grande prêtresse à diriger le monde à la place des politiques. Sinon, il va falloir vous faire l’idée qu’ils ne sont pas si nuls que ça.

Et vous que pensez-vous de tout ça ? De l’actualité ces derniers temps ?
Des revendications de nos amis les Indignados ?

Crédits : Illustration, moi-même, le blog BD, c’est pas pour tout de suite.

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This is Halloween !

Ce soir s’annonce comme tous les 31 Octobre, une nuit de toutes les terreurs. Ce soir, c’est Halloween. Et en matière de fête des morts, de peur et de déguisements pour le moins douteux, chacun y met du sien. Et en cette nuit d’Halloween, plusieurs choix s’offrent aux téméraires qui souhaiteraient braver la mort et s’offrir quelques frissons.

Number one, le plus classique, se déguiser en affreux pingouin batmanien et s’immiscer dans une super fête de jeunes adultes pour aller draguer toutes les jolies donzelles ayant troqué Vampirella pour le personnage à la mode cette année, le terrible « Black Swan » de la belle Natalie. Bref, faire la fête avec les copains dans les méandres de la nuit.

Deuxième option, souvent plus imposée que choisie, accompagner la petite soeur faussement déguisée en sorcière dans les rues du quartier pour quémander des bonbons à des gens qui se fichent totalement de cette fête et n’ont pas la moindre sucrerie. Pas fun, je sais, mais nous sommes en France et Halloween n’a pas la côte. Pas encore arrivée qu’elle s’était déjà faite doubler par Noël.

Troisième option, simple mais efficace, se la jouer nostalgique et passer la soirée à visionner le clip de Thriller en essayant d’en reproduire la chorée.

Et enfin, quatrième option, pour ceux qui aime se faire peur, sursauter et hurler sur leur canapé … Non je ne vais pas vous dire de vous farcir tous les Saw de votre collection en une nuit. J’ai mieux. La peur facile du net, pour les attardés du canapé comme moi (qui au passage écrivent sur leur blog au lieu de boire des bières en faisant couler leur maquillage sophistiqué).

Commençons par une gentillette petite vidéo interactive, qui bien plongé dans le noir et en plein écran devrait être une bonne mise en bouche. Merci au Parc Astérix, quelle créativité publicitaire, ça me donnerai presque envie de faire des kilomètres pour m’y rendre.

N’hésitez pas à essayer plusieurs scénarios, rien n’est plus fun que la terreur (puis ce n’est pas terrifiant quand le sujet meurt trop vite) …

Puis, pour les amateurs de FB et autres fanatiques du statut et de l’appli à deux balles, je vous recommande vivemment cette petite heure d’angoisse. Ça se passe à cette adresse, et il vous suffit de cliquer sur la jolie sucette, céder gracieusement à l’application un accès à vos imformations et vous laisser impregner de cette bonne ambiance, entraîner des les couloirs sombres par un charmant jeune homme et …

Que ce passe-t-il au bout d’une heure ?

Mouhaha, adviendra que pourra …

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Virée au salon de thé.

Chez Guillemette

J’ai toujours trouvé que les salons de thé avaient un côté vieillot. Pourquoi ? Simplement parce que c’est un moment que j’ai toujours partagé avec ma grand-mère quand je lui rendais visite (et que l’on partage toujours). Mais hier, après une balade en ville sous un temps grisâtre, j’ai eu envie, avec mes amies, de tester à nouveau le salon de thé, dans sa version la plus moderne : déco girly, ambiance cosy et cupcakes sous dômes de verre.

À première vue, l’endroit parfait pour un goûter entre amis ou en famille. À première vue. Oui, car le salon de thé est un lieu public et impossible de s’y comporter comme à la maison, où goûter rime avec pot de nutella et petite cuillère devant un épisode de Gossip Girl, la couette sur les genoux (configuration qui marche aussi pour moi les soirs de déprime).

Première étape après l’entrée dans la boutique, choisir une table. Et le vendredi soir quand il pleut, les salons de thé sont bondés, non plus de grand-mères, mais de jeunes actifs trendy. La place près de la fenêtre est prise, zut la meilleure. Pourtant, il reste du choix : près des cuisines ou de la porte.

Dans les deux cas, les gens vous jugerons. Près de la porte, vous passerez pour la personne qui cherche à fuir. Près des cuisines, pour celle qui veut uniquement se goinffrer, surtout quand ça sent le chocolat dans toute la pièce. Finalement, nous choisirons les cuisines, pour une simple question de chauffage.

cupcakesEnsuite, il faut commander. Au fond de toi, tu n’as qu’une envie, tester tous les cupcakes de la carte, plus les autres desserts et délicatesses sucrées. Mais en société, pour préserver ton image, tu te contentes simplement de commander un thé et un seul microscopique cupcake qui jamais ne remplira ton ventre. Comme tout le monde, tu retiens le bruit grinçant de ton estomac pour te fondre dans la masse.

Mais surprise ! Le serveur à décider de me mettre à l’épreuve (enfin nous, mais surtout moi, faiblarde face aux sucreries). Notre commande arrive accompagnée de chamallows pour toute la tablée. Et évidemment, en jeunes filles de bonne famille, aucune d’entre nous n’ose, malgré une irrésistible envie, se ruer sur les bonbons. Tant pis, j’y vais, je me jette sur le premier et entraîne les autres dans la foulée, en affrontant le regard des gens qui un à un marquait « gourmande » sur mon front.

Finalement, après une heure et demie, presque deux de vie en société au chaud entre les bonbons, les cupcakes et les vapeurs de chocolats chauds, nous finissons par sortir. Et contre toute attente, j’ai changé d’avis quant aux salons de thé. Ce sont de chouettes endroits pour gens de tous âges, et surtout pour nous les filles, mais ça ne vaut pas un goûter maison. Se contenir, c’est marrant au début, ça donne lieu à de sympathiques regards gênés, se transformant cependant vite en situations inconfortables. Et le goûter c’est sacré, trop même pour le partager en société (et le payer une petite fortune).

cupcakes 2

Cela dit, si malgré tout vous souhaitez tout de même aller prendre le thé en société sur Lyon, je vous recommande Chez Guillemette, un bel endroit spécialement conçu pour nous les filles (première photo de l’article), mais où quelques mâles parviennent à se glisser.

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