This is Halloween !

Ce soir s’annonce comme tous les 31 Octobre, une nuit de toutes les terreurs. Ce soir, c’est Halloween. Et en matière de fête des morts, de peur et de déguisements pour le moins douteux, chacun y met du sien. Et en cette nuit d’Halloween, plusieurs choix s’offrent aux téméraires qui souhaiteraient braver la mort et s’offrir quelques frissons.

Number one, le plus classique, se déguiser en affreux pingouin batmanien et s’immiscer dans une super fête de jeunes adultes pour aller draguer toutes les jolies donzelles ayant troqué Vampirella pour le personnage à la mode cette année, le terrible « Black Swan » de la belle Natalie. Bref, faire la fête avec les copains dans les méandres de la nuit.

Deuxième option, souvent plus imposée que choisie, accompagner la petite soeur faussement déguisée en sorcière dans les rues du quartier pour quémander des bonbons à des gens qui se fichent totalement de cette fête et n’ont pas la moindre sucrerie. Pas fun, je sais, mais nous sommes en France et Halloween n’a pas la côte. Pas encore arrivée qu’elle s’était déjà faite doubler par Noël.

Troisième option, simple mais efficace, se la jouer nostalgique et passer la soirée à visionner le clip de Thriller en essayant d’en reproduire la chorée.

Et enfin, quatrième option, pour ceux qui aime se faire peur, sursauter et hurler sur leur canapé … Non je ne vais pas vous dire de vous farcir tous les Saw de votre collection en une nuit. J’ai mieux. La peur facile du net, pour les attardés du canapé comme moi (qui au passage écrivent sur leur blog au lieu de boire des bières en faisant couler leur maquillage sophistiqué).

Commençons par une gentillette petite vidéo interactive, qui bien plongé dans le noir et en plein écran devrait être une bonne mise en bouche. Merci au Parc Astérix, quelle créativité publicitaire, ça me donnerai presque envie de faire des kilomètres pour m’y rendre.

N’hésitez pas à essayer plusieurs scénarios, rien n’est plus fun que la terreur (puis ce n’est pas terrifiant quand le sujet meurt trop vite) …

Puis, pour les amateurs de FB et autres fanatiques du statut et de l’appli à deux balles, je vous recommande vivemment cette petite heure d’angoisse. Ça se passe à cette adresse, et il vous suffit de cliquer sur la jolie sucette, céder gracieusement à l’application un accès à vos imformations et vous laisser impregner de cette bonne ambiance, entraîner des les couloirs sombres par un charmant jeune homme et …

Que ce passe-t-il au bout d’une heure ?

Mouhaha, adviendra que pourra …

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Virée au salon de thé.

Chez Guillemette

J’ai toujours trouvé que les salons de thé avaient un côté vieillot. Pourquoi ? Simplement parce que c’est un moment que j’ai toujours partagé avec ma grand-mère quand je lui rendais visite (et que l’on partage toujours). Mais hier, après une balade en ville sous un temps grisâtre, j’ai eu envie, avec mes amies, de tester à nouveau le salon de thé, dans sa version la plus moderne : déco girly, ambiance cosy et cupcakes sous dômes de verre.

À première vue, l’endroit parfait pour un goûter entre amis ou en famille. À première vue. Oui, car le salon de thé est un lieu public et impossible de s’y comporter comme à la maison, où goûter rime avec pot de nutella et petite cuillère devant un épisode de Gossip Girl, la couette sur les genoux (configuration qui marche aussi pour moi les soirs de déprime).

Première étape après l’entrée dans la boutique, choisir une table. Et le vendredi soir quand il pleut, les salons de thé sont bondés, non plus de grand-mères, mais de jeunes actifs trendy. La place près de la fenêtre est prise, zut la meilleure. Pourtant, il reste du choix : près des cuisines ou de la porte.

Dans les deux cas, les gens vous jugerons. Près de la porte, vous passerez pour la personne qui cherche à fuir. Près des cuisines, pour celle qui veut uniquement se goinffrer, surtout quand ça sent le chocolat dans toute la pièce. Finalement, nous choisirons les cuisines, pour une simple question de chauffage.

cupcakesEnsuite, il faut commander. Au fond de toi, tu n’as qu’une envie, tester tous les cupcakes de la carte, plus les autres desserts et délicatesses sucrées. Mais en société, pour préserver ton image, tu te contentes simplement de commander un thé et un seul microscopique cupcake qui jamais ne remplira ton ventre. Comme tout le monde, tu retiens le bruit grinçant de ton estomac pour te fondre dans la masse.

Mais surprise ! Le serveur à décider de me mettre à l’épreuve (enfin nous, mais surtout moi, faiblarde face aux sucreries). Notre commande arrive accompagnée de chamallows pour toute la tablée. Et évidemment, en jeunes filles de bonne famille, aucune d’entre nous n’ose, malgré une irrésistible envie, se ruer sur les bonbons. Tant pis, j’y vais, je me jette sur le premier et entraîne les autres dans la foulée, en affrontant le regard des gens qui un à un marquait « gourmande » sur mon front.

Finalement, après une heure et demie, presque deux de vie en société au chaud entre les bonbons, les cupcakes et les vapeurs de chocolats chauds, nous finissons par sortir. Et contre toute attente, j’ai changé d’avis quant aux salons de thé. Ce sont de chouettes endroits pour gens de tous âges, et surtout pour nous les filles, mais ça ne vaut pas un goûter maison. Se contenir, c’est marrant au début, ça donne lieu à de sympathiques regards gênés, se transformant cependant vite en situations inconfortables. Et le goûter c’est sacré, trop même pour le partager en société (et le payer une petite fortune).

cupcakes 2

Cela dit, si malgré tout vous souhaitez tout de même aller prendre le thé en société sur Lyon, je vous recommande Chez Guillemette, un bel endroit spécialement conçu pour nous les filles (première photo de l’article), mais où quelques mâles parviennent à se glisser.

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I’m so sexy !

Un coup j’aime l’excentricité, un coup je n’aime plus. Je vous le disais ici, les dernières tendances mode sont définitivement trop excentriques pour moi. Mais en me baladant sur le net, je viens de tomber sur un tout autre type d’excentricité, entre musique assez nase, homemade sur un logiciel un peu dépassé et clip et très esthétique bourré de personnages hauts en couleur. Et moi j’aime ça, les personnages haut en couleurs, d’un autre temps, d’un autre monde presque et souvent en marge de la société. Il me rappelle combien la diversité est belle à voir. Et quand l’humeur s’en mêle, c’est encore plus plaisant.

Bon je ne vous fait pas deviner de qui est la vidéo, car vu son nombre de vues sur Youtube, ce n’est clairement pas le buzz du siècle. Néanmoins, je tenais à vous faire découvrir Queen Mimosa 3, un sympathique et atypique nouveau chanteur dont j’apprécie particulièrement le clip : I’m so sexy ! (oui je sais, vous êtes déçus, vous vous attendiez surement à ce que je sois la créature so sexy)

Alors, vos impression ? Affaire à suivre ou à laisser tomber ? À vous de me le dire …

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Subterfuge de working girl.

Le culte de l’apparence n’est pas une idée toute fraîche, mais bien un rituel qui dure. Il nous suffit d’observer les panneaux publicitaires au détour d’un coin de rue ou en attendant le métro pour le remarquer. Et nous, les filles, sommes les maîtres en la matière. Il semblerait même que notre passion pour les mascaras, blushs, fard à paupières et autres artifices puisse désormais nous être utile dans notre plan de carrière (bonne ou mauvaise chose, à vous de me le dire). C’est en effet ce que relève une récente étude publiée par le New York Times, nous apprenant que les femmes maquillées de manière professionnelle (ni trop « nude », ni trop « glamour » entendons nous bien) paraîtraient au regard des gens plus fiables et compétentes.

Selon le quotidien, l’étude a été commandée par le géant américain Procter & Gamble et menée par des scientifiques indépendants comme Nancy Etcoff. La question posée est donc simple : les femmes maquillées apparaissent-elles comme plus compétentes ?

Pour y répondre, 25 femmes de toutes origines ont été prises en photos à quatre reprises : sans maquillage, avec un maquillage léger dit « nude » ou « naturel », un plus « professionnel » et enfin un maquillage annoncé comme « glamour ». Durant toute la durée de l’expérience, elles n’ont pu se regarder afin de ne pas biaiser les résultats en faisant entrer en ligne de compte leur propre perception d’elles-mêmes.

Ensuite, 149 adultes, dont 61 hommes, ont regardé chaque photo pendant 250 millisecondes, juste le temps de produire un premier jugement sur une personne. 119 autres, dont 30 hommes, ont ensuite contemplé les mêmes photos aussi longtemps qu’ils le souhaitaient. Dans les deux cas, les observateurs ont relevé que les femmes maquillées semblaient plus compétentes. Le contraste entre la peau et les yeux serait gage de sérieux et de professionnalisme.

Les observateurs qui ont pu passer le temps qu’ils voulaient devant chaque visage ont été moins séduits par le maquillage «glamour», jugeant ces femmes moins fiables. Mais leur compétence n’est en aucun cas remise en cause.

Au fond, cette passionnante étude, comme vous avez pu le constater, ne révèle strictement rien d’intéressant. Elle ne fait que confirmer ce que nous savons tous déjà : l’habit fait le moine, et particulièrement dans le camp des femmes ou l’accès aux postes à responsabilités est bien plus difficile.

Donc oui mesdames, en plus de dire que vous ne voulez pas d’enfants lors de votre entretien d’embauche, vous devrez désormais aussi coller avec soin aux nouveaux critères de la feuille du recruteur, à savoir : rouge à lèvre carmin et teint lumineux.

Et les hommes ? De quels apparats doivent-ils jouer pour réussir leurs entretiens ? La couleur de la cravate jouent-elle autant que celle de notre rouge à lèvre ? C’est vrai au fond, au royaume de la superficialité, ils sont loin d’être épargnés, les détails font toujours la différence (et GQ est là pour nous le rappeler tous les jours).

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La mode du web ou la touche excentrique de trop …

Vous l’aurez sans doute remarqué en traînant sur quelques blogs de modeuses effrénées, la mode sur le web, c’est à qui sera la plus excentrique. Désormais, il est donc « hype » de se promener avec un pyjama dans les rues de Paris en espérant bien fort atterrir sur un de ces célébrissimes blogs mode et devenir une star du « trend setting ».

En tant que femme relativement normale, nous nous contentons généralement de porter une tenue correcte, qui puisse passer inaperçue devant nos profs, pour les étudiantes, ou nos patrons, pour les working girls. Mais là modeuse, elle, n’est visiblement pas touchée par ce souci pratique et peu se permettre sans soucis de multiplier dans les it pièces de la saison et les accessoires colorés, sans ressembler à une tapisserie très pop art des années 60.

Vous ne le savez peut-être pas, mais cette automne, vous ne saurez que plus belle en vous munissant d’une tonne de bracelets et de montres cumulés sur un seul poignet, d’une capeline framboise, d’un sac vert fluo et d’un pantalon imprimé, que vous pourrez facilement vous procurez dans le rayon pyjama de Petit Bateau. Mais si, la taille 18 ans vous ira à merveille. En bref, le mot d’ordre cette saison, cumulez le tout et même avec un look des plus merdique, vous ne passerez pas inaperçue.

Et oui, la mode c’est ça, du grand n’importe quoi a forte dose et pour tout vous avouez, c’est un peu trop pour moi. La couleur, un brin de folie et d’excentricité, c’est souhaitable, mais trop c’est trop. Où sont donc passé les basiques, les couleurs sobres relevées d’un chemisier en soie, et les jupes crayons si chères à nos tailleurs.  Remarquez, un peu de couleur c’est bien, mais rien ne vaut la sobriété d’une élégance bien française.

Et vous alors, que pensez-vous de ces nouvelles it pièces à se procurer d’urgence et de ce fanatisme modique du look excentrique ?

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