Fête des lumières

Tout d’abord, je tenais à m’excuser de ma très longue absence sur ce blog, depuis plus de deux semaines. Mais croyez-moi, j’avais quelques très bonnes excuses. La fin des cours, marquée par quelques petits exams (fort peu en ce premier semestre), les préparatifs de Noël, les cadeaux à trouver (même si cette année, je pense que c’est un peu fichu) et enfin, pour clore en beauté mon court séjour à Lyon, la Fête des lumières.

J’y étais pour de vrai et ce ne fut pas qu’une partie de plaisir. Bien sûr, j’ai profité de ces 4 jours pour me balader dans Lyon, en essayant d’apercevoir, tantôt un flipper géant, tantôt un éléphant un poil lourdaud. Mais j’ai surtout passé ces 4 jours aux côtés de mes amis. Il s’agit là de la partie « plaisir » de la fête, passer du temps entre potes, dans la foule et profiter des spectacles de lumières, un peu trop espacés les uns des autres, mais pas si mal que ça. D’ailleurs, aux vues des nombreux visiteurs venus juste pour ça, je dirais même que ces animations étaient plutôt plaisantes. J’ai donc passé trois magnifiques soirées à flâner entre les lumignons et je vous invite à en faire autant, si l’occasion se présente pour vous l’année prochaine.

Mais qui dit plaisir, annonce aussi son lot de malheurs, ou plutôt devrais-je dire, de mécontentements. Nous avons aussi du trouver de quoi nous sustenter et là, nous n’étions plus du tout dans le « plaisir ». Pire encore, nous avons réussi à ressortir en colère d’un restaurant, tant le service, la bouffe et la mauvaise foi du patron étaient pitoyables. Je n’aime pas, en temps normal, faire des vagues, mais le restaurant lyonnais Les Larmes de Bacchus, situé sur la place Bellecour, s’est, ce soir là, bien foutu de notre gueule. Et je ne pèse pas mes mots. Un menu de cantine, des réflexions de mauvais goûts de la part d’un personnel peu sympathique, le tout pour 22€, il y a bel et bien de quoi pleurer. Et franchement, ils ont bien failli me gâcher la fête. Du coup, je me permet de vous recommander de ne jamais y mettre les pieds, pour le bien de votre ventre et de votre portefeuille.

Portefeuille qui chez moi a d’ailleurs bien mal vécu cette fête des lumières, même si j’en garde pourtant un très agréable souvenir. Bref, comme toutes les expériences, celle-ci m’aura laissé son lot d’agréables et de mauvais souvenirs. Mais la fête des lumières reste l’évènement lyonnais de l’année et je suis très heureuse d’avoir pu en faire partie et d’avoir dit au revoir à Lyon sur ces quelques belles journées.

Et vous, vous y êtes déjà allés ? Vous aimeriez ?

Plus victime que la victime ?

J’ai en ce moment la forte impression que lorsqu’un crime est commis et qu’une personne y perd la vie, le coupable de cette atrocité, le criminel, est la véritable victime de l’histoire. Oui les criminels sont plus « victimes » que les victimes ! Vous comprenez, les pauvres, ils sont victimes de l’affreuse société dans laquelle nous vivons, qui ne leur laisse pas d’autre choix que de violer, tuer, brûler, torturer, fusiller, éventrer, égorger, étouffer la première personne qui leur passe sous le nez. Remarquez les temps sont tellement durs que moi aussi, je devrais peut-être sortir mon Opinel et faire sa fête à la mémé du bas de l’immeuble. Bah quoi, au fond ce ne serait que la faute de la société, du gouvernement et de dame folie.

Non mais sérieusement. On se doute bien que la notion de « sain d’esprit » risque fort d’être absente lorsqu’un homme se met à fusiller des centaines de gens ou fout son gosse dans un lave-linge. Mais est-ce vraiment une raison pour ne pas sanctionner les crimes ? Sont-ils plus victimes que les victimes ? Sincèrement non, jamais, absolument pas. L’Homme est doté d’un libre arbitre et ce dans n’importe quelle situation et on est toujours responsable de ses propres actes. On a toujours le choix. C’est trop facile de blâmer le reste du monde, de blâmer des entités qui ne sont que concepts comme la société par exemple. C’est quoi la prochaine ? Quand une petite fille est tuée en France, c’est la faute des chinois c’est ça ! Non non et re non.

Moi aussi, je suis indignée. Pas vraiment par la situation économique, ni par le commerce des chinchillas nains, ni même par le navet qu’est Les Immortels. Non, aujourd’hui je suis indignée par notre notion de la justice en Europe. Par cette idée, qui laisse les gens dire, lorsqu’ils n’ont été victimes de rien, qu’il faut considérer privilégier les droits du criminel et ne pas trop le blâmer pour ces actes. Qui les laisse dire que c’était l’alcool, la folie ou le caleçon de mon grand-père les vrais coupables. Cette tendance populaire à vouloir être gentil avec ceux, qui trahissent notre société toute entière et qui de ce fait ne devrait pouvoir répondre d’aucun droit. Autrefois, les traites, ceux qui menaçaient l’équilibre sociétaire, étaient bannis, exclus de la société. Aujourd’hui, ce n’est plus possible, il faut donc bien les punir et vraiment. Ils n’ont pas d’excuses, cessons de leur en donner des fictives.

Oui, quand un crime est commis, il en va bien du ressort du criminel, de sa responsabilité et celle de personne d’autre. Oui, quand un crime est commis, c’est notre société qui est trahie, ce sont nos règles de vie en communauté qui sont transgressées. Et enfin oui, quand un crime est commis, je me sens moi-même menacée parce que je suis dans le système. Donc oui, quand un crime est commis, je souhaite que le coupable soit puni « pour de vrai« , sur la base d’une vraie justice et pas d’une justice de l’émotion, avec d’un coté les « tuons les tous » et de l’autre les « pauvre criminel trop sévèrement jugé, faut pas réprimer c’est mal ».

Et pour vous, qu’est ce que la justice ?
(attention, bac blanc de philo 2012)

Mon premier Thanksgiving !

Comme le titre de l’article vous l’indique, le blog va reprendre aujourd’hui un ton un peu plus léger. La dinde est de retour ! … Mais pas la stupide dinde glousseuse des pubs.

Je vais vous parlez de ce que j’ai vécu hier soir, à savoir mon premier Thanksgiving. Une courte et simple note pour exprimer combien j’aime désormais cette tradition avec laquelle je n’avais pourtant aucune attache.

Je n’ai jamais été aux Etats-Unis, même si j’ai beaucoup eu l’occasion de voyager, mon budget m’a presque toujours cantonné à l’Europe. Et aujourd’hui, j’ai la chance, via mon programme d’études, de faire un échange sur deux ans au milieu d’un seul et même groupe de super étudiants venus de Suède et des US donc. Et tradition oblige, pour ne pas trop qu’ils dépriment dans leurs studios riquiquis et hors de prix, en pensant nostalgiquement aux bons moments passés en famille, nous sommes tous allés au restaurant pour fêter Thanksgiving.

Nous nous sommes donc retrouvés dans un sympathique petit resto aux couleurs des US (mais avec une charmante serveuse qui n’alignait pas deux mots d’anglais, c’est moins pro) à nous exploser la pense à grand coup de dinde farcie et de « pumpink pie ». Le tout arrosé sans modération de litres de bière. J’ai même goûté la Duff et je peux vous assurez qu’en matière de bière, Homer n’a pas un goût très sûr. Bref, un bel arrière goût d’automne dans le froid de l’hiver et un superbe moment entre amis. Je peux enfin dire que j’ai fêté dignement mon premier Thanksgiving (et d’ailleurs, je n’ai toujours pas faim).

J’aimerais donc terminer cet article en faisant perdurer la tradition originelle et en vous disant « What am I thankful for? ». Je suis reconnaissante pour ces nouveaux amis que je me suis fait, les vacances de Noël qui se rapprochent à grands pas et tous les futurs merveilleux moments que je vais pouvoir partager avec eux, avec ma famille et avec vous.

Et vous, what are you thankful for?

L’horreur du numéro inconnu.

Comme si ma vie n’était pas assez stressante comme ça en ce moment, rédaction de gros dossiers pas beaux oblige, il faut qu’en plus, je sois dérangée dans mon travail. Dérangée d’abord par une sonnerie puis par l’agaçante vue sur l’écran de l’inscription « numéro inconnu ».

Je déteste répondre aux numéros inconnus et à chaque fois, je me promet d’être forte et de presser la touche raccrocher avant même d’avoir décroché. Oui mais, si jamais je loupais quelque chose d’important ? C’est idiot, car ce n’est jamais quelque chose d’important. Mais alors, que ce cache-t-il derrière mes appelants inconnus ?

Tout d’abord, il y a Mohammed, Fatima ou Mouloud, qui cherchent à parler à « leur frère », t’as vu ! Vive les numéros réattribués ! Cela dit, ils ne devaient pas être super potes avec « leur frère », parce que cela fait près de deux ans que j’ai ce numéro et eux n’ont toujours pas le nouveau numéro de leur contact. Sympa le bro !

Ensuite, nous avons les agaçants et horripilants call-center, qui souhaitent vous vendre une machine à café sèche-cheveux sofa tout en un. Souvent, on a le droit à une pauvre petite dame (ou un petit monsieur ça dépend) qui nous débite son speach à la vitesse de l’éclair. Et avec son super accent venu d’une autre planète, à l’autre bout du fil, on a rien capté. Alors on a le choix :

  1. La méthode « vraiment aucune conscience » où on lui raccroche au nez sans un mot.
  2. La méthode sèche et polie « pas de démarchage à domicile, je ne suis pas intéressée », mais attendez-vous à ce qu’elle ne vous lâche pas si facilement, la petite dame. Si trop de péripéties, revenir à la méthode 1.
  3. La méthode dite « de la bonne poire », où vous perdez gentillement un bon quart d’heure de votre précieux temps pour écouter la dame.

Personnellement, j’adorerai pouvoir répondre par la méthode 2, mais je suis souvent prise au dépourvu. Du coup, c’est un ou trois, et comme je suis bien élevée et que je plains fortement cette petite dame mal payée, j’opte en quasi permanence pour la 3. Du coup, pour le boulot, on repassera.

Et enfin, j’ai Bouygues Telecom, qui m’appelle en demandant mon père (car il est l’actuel payeur des factures) et qui après 250 mille répétitions de la même phrase de ma part, n’ont toujours pas capté qu’il était préférable, si ils tenaient tant à le joindre, d’appeler sur son portable personnel, dont ils ont aussi le numéro, puisqu’il est aussi chez Bouygues. Surtout que ces singouins ne veulent pas me dire ce qu’ils lui veulent.

Et vous, avez vous déjà eu de belles surprises derrières un « numéro inconnu » ?

Gauche fringante, tu me saoule !

J’adore la politique, pour de vrai, mais visiblement, je ne la conçois pas du tout comme les autres gens, et particulièrement les gens de gauche autour de moi. Ces râleurs professionnels qui ne jouent au grand jamais le jeu des idées, mais toujours et uniquement celui de la cour de récré.

L’actualité nous le prouve tous les jours, le peuple est roi pour se plaindre. Mais une fois la plainte déposée, le bac à bonnes idées se retrouve totalement vide. Je me demande même parfois, si tous les brillantes idées de mes amis les « gauchos » ne sont pas grignotées par des souris, les mêmes qui font les trous dans le gruyère. Et puis je me penche sur la question et je fais un constat abbérant : la politique de nos jours, c’est une piñata. Si si, vous avez bien lu, une piñata ! Le but c’est de taper sur le voisin et de systématiquement dénigrer ses idées parce qu’il est du coté obscur de la force (euh non … se demander si l’idée est bonne, ça ne sert à rien, ce n’est ni vendeur, ni démago).

Sauf que lorsque, dans une conversation mondaine des plus honorables, vous mettez en lumière ce petit détail, c’est vous qui passez du coté obscur de la force ou ne comprenez rien à la politique. Mais regardons les choses en face, la politique n’est plus et le peuple n’est qu’un aveugle qui tâtonne (pour trouver la dite piñata).

Qu’est-ce qui m’énerve vraiment alors ?

  1. La démagogie permanente prononcée dans les rangs de l’opposition : que des droits aucun devoirs, c’est beau à attendre, mais même un môme courant après sa piñata (une vraie cette fois) n’y croirait pas.
  2. Le jeu du « tire dans les pattes du voisin ». En plus c’est ridicule, tout ceux qui l’ont pratiqué se sont tiré dans le pied.
  3. Et enfin le Saint Graal, la cherry on the cake : les râleurs, égoïstes et beaux parleurs, qui veulent voir leur situation toujours plus belle, avec toujours plus d’assistance, mais ont le cul trop engraissé pour faire un simple effort de courtoisie.

Ce Saint Graal, qui me vaut un véritable coup de gueule ce soir : oui, les fonctionnaires (enfin une partie, grosse partie) qui couinent comme un gros bébé à qui l’on retire sa teuteute alors que franchement, ils ne se rapprochent qu’un peu de la grande valeur d’égalité qu’ils adorent généralement prôner. Faux-derches !

Bref, j’en ai marre de la gauche ! La démocratie, ce n’est pas l’égoïsme des individus (et toutes les grèves en ce bas pays sont motivées par l’égoïsme des petits) au dépend de la nation, ça non.

Désolé pour mes lecteurs de gauche, si il y en a (et je suis sûre qu’il y a de tout), mais si vous avez cautionné les mouvements contre la réforme des retraites, c’est comme les rillettes Bordeau Chesnel, nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Voilà donc, mon ras-le bol général à force d’écouter Bourdin le matin et sa flopée d’invités.

Et vous, la politique ça vous branche encore ? Des choses qui vous énervent ?

Prends-moi pour une dinde !

Ça y est, c’est définitif, Noël arrive. Que dis-je Noël est déjà là, dans les vitrines, les magasines ou les pubs. Et avec la venue de Noël, les publicitaires nous prennent vraiment, vraiment, vraiment pour des dindes ! De bonnes grosses dindes de Thanksgiving sans cervelle et à farcir généreusement. Et le jeu de la pub où l’on vous prend pour un con est désormais lancé.

On commence par les catalogues de jouets, qui nous présentent fièrement les dernières nouveautés pour bébés, qui devront évidemment venir fleurir les pieds des sapins. Dans la catégorie « 6 mois », on nous présente, en plus des jouets, des warriors bébés qui se tiennent déjà debout. Et hop, on prend toutes les mamans qui feuillettent pour des dindes. Non, les bébés ne grandissent pas plus vite grâce au nouvel ours en peluche 2.0.

Puis viennent les pubs télés. Et là, il y en a deux qui ont su retenir mon attention, aujourd’hui même. D’abord, la superbe pub Sofinco où l’on découvre une dinde (et cette fois ci c’est le mot juste) qui nous explique qu’avec le peu de sous qu’elle a, elle ne pourra fêter Noël qu’à Pâques (si vous ne l’avez pas encore vue, l’horreur est ici). Et là, on nous propose un crédit de Noël. Nan mais vraiment, y’a rien de plus absurde qu’un crédit de Noël. J’espère encore qu’en ce bas monde, les gens ne sont pas assez couillons pour aller s’endetter pour des cadeaux de Noël. C’est carrément fou, ça ! Dindification lancée !

Et enfin ma préférée, la pub spéciale « fêtes » de Gourmet Gold. Là, c’est pire que tout. Non seulement on essaye de vous faire avaler que c’est bon pour votre chat, alors que c’est un simple poison bourré d’appétants qui lui détruisent le foie. Mais en plus, on tente de vous faire acheter cette bêtise sous forme de calendrier de l’avent. Un calendrier de l’avent pour chat ! On nous reprend pour des dindes et en beauté cette fois.

Remarquez, j’ai vraiment bien ri, jamais à court d’idée ces marketeurs. Entre celles-ci et l’arginine de Mamie Zinzin, pour nous faire croire qu’on aura les cheveux de J-Lo, je sens que ces prochains mois de pub s’annoncent hilarants. Noël, c’est toujours plus fun.

Et vous, une pub qui vous fait bien rire en ce moment ?

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Après avoir vu une série américaine, tu réalise que ta vie est vraiment pourrie.

En ce moment, je suis en vacances. Et ennui vacancial oblige, je me pose sans cesse des questions existentielles et passe des heures devant ma télé, affalée sur le canapé. Et franchement, après avoir vu une série américaine, tu réalise que ta vie est vraiment pourrie. Bah oui, à coté de la vie de Blair, tes petits problèmes dans ton bled pommé, c’est nul. C’est agaçant ça ! Voilà donc une liste des 10 raisons (dans le désordre) qui nous font réaliser qu’on aimerait mieux vivre dans notre télé … ou pas.

  1. Dans les séries télés, personne ne souffre de la crise. Pire encore, ils ont du pognon à nous montrer, que ce soit via leurs fringues, les voitures qu’ils conduisent ou le temps qu’ils passent des les restos chics. La bande à Chuck ne cesse de nous le prouver. Moi aussi je veux être riche.
  2. Dans les séries télés, ils ne perdent jamais de temps à combattre le rhume. Vous les avez déjà vu passer deux épisodes à se moucher, éternuer et tousser. Que nenni ! Dans les séries télés, les gens sont rhumeproof. Si seulement ça pouvait être mon cas aujourd’hui.
  3. Dans les séries télés, les gens ne bossent quasiment pas. C’est quand même génial de pouvoir passer sa vie au bistro entre potes.
  4. Dans les séries télés, les gens ne sont jamais seuls. Véridique, ils ont toujours un pote à portée de main. Moi aussi j’en veux un.
  5. Dans les séries télés, tout est toujours propre. Vous avez remarqué comme les appartements sont clean. J’adorerais voir mon bordel se ranger et se nettoyer tout seul. Mais non, moi je ne vis pas dans une sitcom américaine, dans mon appartement, c’est la guerre du vietnam.
  6. Dans les séries télés, on a pas de devoirs. Personne ne vous emmerde avec des deadlines, des dossiers à rendre, des thèses à écrire et des powerpoint à présenter. Oui ma vie est décidément vraiment plus que nulle.
  7. Dans les séries télés, les soirées sont toujours réussies. Pas de vieilles fêtes ratées dans des boites miteuses, ça non ! Dans les séries télés, on s’éclate. Et en plus tout le monde est bourré classieux … pas toujours mon cas …
  8. Dans les séries télés, on est jamais coincé à la campagne chez papi et mamie ou forcé à dîner avec la belle-mère. La vie est belle dans la télé, et ouais.
  9. Dans les séries télés, le shopping est illimité. D’ailleurs, ils passent tous leur temps à shopper. Je pourrais avoir toutes les chaussures de la planète.
  10. Dans les séries télés, y’a que des beaux mecs. Aucun risque de se faire draguer par un relou qui nous trouve charmante et souhaiterais connaitre notre 06. Non, les hommes dans les séries télés, ils ont la classe. Et il serait temps qu’ils s’y mettent dans la vraie vie, les hommes …

Par contre il y a un petit désavantage à vivre dans une série télé : nos ennemis sont un poil glauques et ont des idées vraiment tordues.

Et vous, vous aimeriez vivre dans votre télé ? Pourquoi, pourquoi pas ?

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