Bamboin.com

Cela fait quelques mois que je suis absente de ce blog, je sais, mais j’ai une bonne excuse. Avec quelques amis, nous avons monté un projet de site internet : Bamboin.com.

Je tenais donc à partager avec vous ce site, car c’est ce qui a occupé mes journées depuis la fin des fêtes (ça et mes études en Suède dont je vous ferais un compte rendu prochainement, promis).

Le site est totalement multi-sujets et couvre tout ce qu’il nous semble pertinent de couvrir. Vous y trouverez donc de l’actualité politique comme sociale, évidemment, mais aussi des critiques ciné, des découvertes musicales (pour l’instant très centrées rock ou électro), quelques chroniques tendances et même des recettes de cuisine de temps à autres. Bref, de quoi se renseigner de manière ludique et simple via des articles les plus objectifs possibles, tant les membres de l’équipe ne parviennent pas à se mettre d’accord.

Le but étant avant tout d’ouvrir le débat, je vous invite à y faire un petit tour via ce lien, et si jamais vous appréciez, à nous suivre sur notre page Facebook ou encore sur Twitter.

Bon je sais, tout ça fait un peu pub malhonnête, mais je vous promet que le site est intéressant et je vous reviens très vite avec un article plus personnel.

Alors, qu’en pensez-vous ?

Fête des lumières

Tout d’abord, je tenais à m’excuser de ma très longue absence sur ce blog, depuis plus de deux semaines. Mais croyez-moi, j’avais quelques très bonnes excuses. La fin des cours, marquée par quelques petits exams (fort peu en ce premier semestre), les préparatifs de Noël, les cadeaux à trouver (même si cette année, je pense que c’est un peu fichu) et enfin, pour clore en beauté mon court séjour à Lyon, la Fête des lumières.

J’y étais pour de vrai et ce ne fut pas qu’une partie de plaisir. Bien sûr, j’ai profité de ces 4 jours pour me balader dans Lyon, en essayant d’apercevoir, tantôt un flipper géant, tantôt un éléphant un poil lourdaud. Mais j’ai surtout passé ces 4 jours aux côtés de mes amis. Il s’agit là de la partie « plaisir » de la fête, passer du temps entre potes, dans la foule et profiter des spectacles de lumières, un peu trop espacés les uns des autres, mais pas si mal que ça. D’ailleurs, aux vues des nombreux visiteurs venus juste pour ça, je dirais même que ces animations étaient plutôt plaisantes. J’ai donc passé trois magnifiques soirées à flâner entre les lumignons et je vous invite à en faire autant, si l’occasion se présente pour vous l’année prochaine.

Mais qui dit plaisir, annonce aussi son lot de malheurs, ou plutôt devrais-je dire, de mécontentements. Nous avons aussi du trouver de quoi nous sustenter et là, nous n’étions plus du tout dans le « plaisir ». Pire encore, nous avons réussi à ressortir en colère d’un restaurant, tant le service, la bouffe et la mauvaise foi du patron étaient pitoyables. Je n’aime pas, en temps normal, faire des vagues, mais le restaurant lyonnais Les Larmes de Bacchus, situé sur la place Bellecour, s’est, ce soir là, bien foutu de notre gueule. Et je ne pèse pas mes mots. Un menu de cantine, des réflexions de mauvais goûts de la part d’un personnel peu sympathique, le tout pour 22€, il y a bel et bien de quoi pleurer. Et franchement, ils ont bien failli me gâcher la fête. Du coup, je me permet de vous recommander de ne jamais y mettre les pieds, pour le bien de votre ventre et de votre portefeuille.

Portefeuille qui chez moi a d’ailleurs bien mal vécu cette fête des lumières, même si j’en garde pourtant un très agréable souvenir. Bref, comme toutes les expériences, celle-ci m’aura laissé son lot d’agréables et de mauvais souvenirs. Mais la fête des lumières reste l’évènement lyonnais de l’année et je suis très heureuse d’avoir pu en faire partie et d’avoir dit au revoir à Lyon sur ces quelques belles journées.

Et vous, vous y êtes déjà allés ? Vous aimeriez ?

Plus victime que la victime ?

J’ai en ce moment la forte impression que lorsqu’un crime est commis et qu’une personne y perd la vie, le coupable de cette atrocité, le criminel, est la véritable victime de l’histoire. Oui les criminels sont plus « victimes » que les victimes ! Vous comprenez, les pauvres, ils sont victimes de l’affreuse société dans laquelle nous vivons, qui ne leur laisse pas d’autre choix que de violer, tuer, brûler, torturer, fusiller, éventrer, égorger, étouffer la première personne qui leur passe sous le nez. Remarquez les temps sont tellement durs que moi aussi, je devrais peut-être sortir mon Opinel et faire sa fête à la mémé du bas de l’immeuble. Bah quoi, au fond ce ne serait que la faute de la société, du gouvernement et de dame folie.

Non mais sérieusement. On se doute bien que la notion de « sain d’esprit » risque fort d’être absente lorsqu’un homme se met à fusiller des centaines de gens ou fout son gosse dans un lave-linge. Mais est-ce vraiment une raison pour ne pas sanctionner les crimes ? Sont-ils plus victimes que les victimes ? Sincèrement non, jamais, absolument pas. L’Homme est doté d’un libre arbitre et ce dans n’importe quelle situation et on est toujours responsable de ses propres actes. On a toujours le choix. C’est trop facile de blâmer le reste du monde, de blâmer des entités qui ne sont que concepts comme la société par exemple. C’est quoi la prochaine ? Quand une petite fille est tuée en France, c’est la faute des chinois c’est ça ! Non non et re non.

Moi aussi, je suis indignée. Pas vraiment par la situation économique, ni par le commerce des chinchillas nains, ni même par le navet qu’est Les Immortels. Non, aujourd’hui je suis indignée par notre notion de la justice en Europe. Par cette idée, qui laisse les gens dire, lorsqu’ils n’ont été victimes de rien, qu’il faut considérer privilégier les droits du criminel et ne pas trop le blâmer pour ces actes. Qui les laisse dire que c’était l’alcool, la folie ou le caleçon de mon grand-père les vrais coupables. Cette tendance populaire à vouloir être gentil avec ceux, qui trahissent notre société toute entière et qui de ce fait ne devrait pouvoir répondre d’aucun droit. Autrefois, les traites, ceux qui menaçaient l’équilibre sociétaire, étaient bannis, exclus de la société. Aujourd’hui, ce n’est plus possible, il faut donc bien les punir et vraiment. Ils n’ont pas d’excuses, cessons de leur en donner des fictives.

Oui, quand un crime est commis, il en va bien du ressort du criminel, de sa responsabilité et celle de personne d’autre. Oui, quand un crime est commis, c’est notre société qui est trahie, ce sont nos règles de vie en communauté qui sont transgressées. Et enfin oui, quand un crime est commis, je me sens moi-même menacée parce que je suis dans le système. Donc oui, quand un crime est commis, je souhaite que le coupable soit puni « pour de vrai« , sur la base d’une vraie justice et pas d’une justice de l’émotion, avec d’un coté les « tuons les tous » et de l’autre les « pauvre criminel trop sévèrement jugé, faut pas réprimer c’est mal ».

Et pour vous, qu’est ce que la justice ?
(attention, bac blanc de philo 2012)

Mon premier Thanksgiving !

Comme le titre de l’article vous l’indique, le blog va reprendre aujourd’hui un ton un peu plus léger. La dinde est de retour ! … Mais pas la stupide dinde glousseuse des pubs.

Je vais vous parlez de ce que j’ai vécu hier soir, à savoir mon premier Thanksgiving. Une courte et simple note pour exprimer combien j’aime désormais cette tradition avec laquelle je n’avais pourtant aucune attache.

Je n’ai jamais été aux Etats-Unis, même si j’ai beaucoup eu l’occasion de voyager, mon budget m’a presque toujours cantonné à l’Europe. Et aujourd’hui, j’ai la chance, via mon programme d’études, de faire un échange sur deux ans au milieu d’un seul et même groupe de super étudiants venus de Suède et des US donc. Et tradition oblige, pour ne pas trop qu’ils dépriment dans leurs studios riquiquis et hors de prix, en pensant nostalgiquement aux bons moments passés en famille, nous sommes tous allés au restaurant pour fêter Thanksgiving.

Nous nous sommes donc retrouvés dans un sympathique petit resto aux couleurs des US (mais avec une charmante serveuse qui n’alignait pas deux mots d’anglais, c’est moins pro) à nous exploser la pense à grand coup de dinde farcie et de « pumpink pie ». Le tout arrosé sans modération de litres de bière. J’ai même goûté la Duff et je peux vous assurez qu’en matière de bière, Homer n’a pas un goût très sûr. Bref, un bel arrière goût d’automne dans le froid de l’hiver et un superbe moment entre amis. Je peux enfin dire que j’ai fêté dignement mon premier Thanksgiving (et d’ailleurs, je n’ai toujours pas faim).

J’aimerais donc terminer cet article en faisant perdurer la tradition originelle et en vous disant « What am I thankful for? ». Je suis reconnaissante pour ces nouveaux amis que je me suis fait, les vacances de Noël qui se rapprochent à grands pas et tous les futurs merveilleux moments que je vais pouvoir partager avec eux, avec ma famille et avec vous.

Et vous, what are you thankful for?

Pleurons dans les chaumières …

Il y a, depuis quelques années, un phénomène fort qui s’inscrit de plus en plus dans notre société et qui concerne la manière dont l’information nous est transmise. En effet, nos chers amis les médias, tous et quelque soit leur bord politique ou leur genre sont de la partie. Le but: faire pleurer dans les chaumières, émouvoir la ménagère et même la laisser brûler un t-shirt lors du repassage tant elle est terrassée par l’émotion.

En ce moment, deux faits en particulier détournent les médias de leur but premier (du moins selon moi, mais plus vraiment selon eux): informer sur des sujets primordiaux, importants, globaux et qui risquent peut-être de changer la face du monde. Mais non, les médias, du Figaro à TF1 en passant par le petit journal local du fin fond du Larzac (enfin je n’en ai pas la certitude mais je présume), nous mixent une belle soupe, version émotion. Il faut dire qu’entre feu Madame Mitterrand et cette pauvre petite Agnès, il y a de quoi faire. Non pas que la mort ne soit pas triste voire particulièrement atroce et horrible, mais nous sommes en droit de nous poser la question: est-ce de l’information ?

Comme tout être humain sur cette planète (ou au moins en France, car je doute fortement du rayonnement planétaire de l’affaire), j’ai été touché par le caractère monstrueusement violent du meurtre d’Agnès. Mais d’un autre coté, cela reste un fait divers, un crime horrible comme il y en a eu des milliers d’autres sur les siècles passés, et ce sans même remonter bien loin.

Simplement, depuis quasiment une semaine maintenant (oui les mardis, je suis pressée d’être au vendredi), cela fait la une de tous les journaux, est au coeur de toutes les matinales, bref c’est le sujet « number one » de tous les médias.

Chaque jour, c’est un petit détail de plus qui justifie d’omettre tous les sujets qui risquent de définitivement modifier notre monde à tous, comme la fameuse crise et les chinois qui nous rachètent de toutes parts, la nouvelle révolution qui semble se lever en Egypte, la répression syrienne toujours impossible à maîtriser et les actions de la ligue arabe face à cela … enfin l’actualité, la vraie, celle qui parle d’enjeux.

Et personnellement, je tiens à émettre mon mécontentement. Agnès, Madame Mitterrand, ce sont des choses tristes, mais au fond de moi, je m’en fiche. Ça ne change pas mon monde et à part pour les familles respectives, ça ne change le monde de personne. Ça ne soulève pas de questions de fond plus urgentes que ça (sauf si vous souhaitez lancer un débat sur la justice sur ce blog) et la plupart des gens ne sont absolument pas concernés. Alors pourquoi un tel acharnement médiatique ? Où se dirige donc notre société en se baignant dans le monde de la manipulation par l’émotion ?

Probablement, pas bien loin. Mais en même temps, je trouve que la manière de réagir qu’ont les médias aujourd’hui est aussi le reflet de la population elle-même, fervente quémandeuse de sensations fortes et de moins en moins, il faut l’avouer, éduquée. Du coup, je suis amenée à me poser une question plus générale. Vis-t-on aujourd’hui dans une société de l’assistanat complet, c’est à dire à la fois matériel et moral ?

Je pense que oui. Et je dirais même plus, je pense que cet assistanat provient d’une culture de l’entraide à la surenchère. Aider les autres c’est bien, mais à trop le faire, je pense que nous avons tous véhiculé dans notre société un message de « je n’ai pas besoin d’apprendre, de savoir ou de me débrouiller, quelqu’un va le faire pour moi, quelqu’un va m’aider ». Et je trouve ça on ne peut plus dramatique, que le niveau moyen de la population se dégrade autant.

Et pire encore, je me retrouve à la fois dégoûtée et admirative face à la capacité des plus hauts placés à embobiner le bas peuple (que je ne défends point non plus), qui ne se rend même plus compte de sa propre naïveté.

Et vous, ça vous inspire ?

L’horreur du numéro inconnu.

Comme si ma vie n’était pas assez stressante comme ça en ce moment, rédaction de gros dossiers pas beaux oblige, il faut qu’en plus, je sois dérangée dans mon travail. Dérangée d’abord par une sonnerie puis par l’agaçante vue sur l’écran de l’inscription « numéro inconnu ».

Je déteste répondre aux numéros inconnus et à chaque fois, je me promet d’être forte et de presser la touche raccrocher avant même d’avoir décroché. Oui mais, si jamais je loupais quelque chose d’important ? C’est idiot, car ce n’est jamais quelque chose d’important. Mais alors, que ce cache-t-il derrière mes appelants inconnus ?

Tout d’abord, il y a Mohammed, Fatima ou Mouloud, qui cherchent à parler à « leur frère », t’as vu ! Vive les numéros réattribués ! Cela dit, ils ne devaient pas être super potes avec « leur frère », parce que cela fait près de deux ans que j’ai ce numéro et eux n’ont toujours pas le nouveau numéro de leur contact. Sympa le bro !

Ensuite, nous avons les agaçants et horripilants call-center, qui souhaitent vous vendre une machine à café sèche-cheveux sofa tout en un. Souvent, on a le droit à une pauvre petite dame (ou un petit monsieur ça dépend) qui nous débite son speach à la vitesse de l’éclair. Et avec son super accent venu d’une autre planète, à l’autre bout du fil, on a rien capté. Alors on a le choix :

  1. La méthode « vraiment aucune conscience » où on lui raccroche au nez sans un mot.
  2. La méthode sèche et polie « pas de démarchage à domicile, je ne suis pas intéressée », mais attendez-vous à ce qu’elle ne vous lâche pas si facilement, la petite dame. Si trop de péripéties, revenir à la méthode 1.
  3. La méthode dite « de la bonne poire », où vous perdez gentillement un bon quart d’heure de votre précieux temps pour écouter la dame.

Personnellement, j’adorerai pouvoir répondre par la méthode 2, mais je suis souvent prise au dépourvu. Du coup, c’est un ou trois, et comme je suis bien élevée et que je plains fortement cette petite dame mal payée, j’opte en quasi permanence pour la 3. Du coup, pour le boulot, on repassera.

Et enfin, j’ai Bouygues Telecom, qui m’appelle en demandant mon père (car il est l’actuel payeur des factures) et qui après 250 mille répétitions de la même phrase de ma part, n’ont toujours pas capté qu’il était préférable, si ils tenaient tant à le joindre, d’appeler sur son portable personnel, dont ils ont aussi le numéro, puisqu’il est aussi chez Bouygues. Surtout que ces singouins ne veulent pas me dire ce qu’ils lui veulent.

Et vous, avez vous déjà eu de belles surprises derrières un « numéro inconnu » ?

Gauche fringante, tu me saoule !

J’adore la politique, pour de vrai, mais visiblement, je ne la conçois pas du tout comme les autres gens, et particulièrement les gens de gauche autour de moi. Ces râleurs professionnels qui ne jouent au grand jamais le jeu des idées, mais toujours et uniquement celui de la cour de récré.

L’actualité nous le prouve tous les jours, le peuple est roi pour se plaindre. Mais une fois la plainte déposée, le bac à bonnes idées se retrouve totalement vide. Je me demande même parfois, si tous les brillantes idées de mes amis les « gauchos » ne sont pas grignotées par des souris, les mêmes qui font les trous dans le gruyère. Et puis je me penche sur la question et je fais un constat abbérant : la politique de nos jours, c’est une piñata. Si si, vous avez bien lu, une piñata ! Le but c’est de taper sur le voisin et de systématiquement dénigrer ses idées parce qu’il est du coté obscur de la force (euh non … se demander si l’idée est bonne, ça ne sert à rien, ce n’est ni vendeur, ni démago).

Sauf que lorsque, dans une conversation mondaine des plus honorables, vous mettez en lumière ce petit détail, c’est vous qui passez du coté obscur de la force ou ne comprenez rien à la politique. Mais regardons les choses en face, la politique n’est plus et le peuple n’est qu’un aveugle qui tâtonne (pour trouver la dite piñata).

Qu’est-ce qui m’énerve vraiment alors ?

  1. La démagogie permanente prononcée dans les rangs de l’opposition : que des droits aucun devoirs, c’est beau à attendre, mais même un môme courant après sa piñata (une vraie cette fois) n’y croirait pas.
  2. Le jeu du « tire dans les pattes du voisin ». En plus c’est ridicule, tout ceux qui l’ont pratiqué se sont tiré dans le pied.
  3. Et enfin le Saint Graal, la cherry on the cake : les râleurs, égoïstes et beaux parleurs, qui veulent voir leur situation toujours plus belle, avec toujours plus d’assistance, mais ont le cul trop engraissé pour faire un simple effort de courtoisie.

Ce Saint Graal, qui me vaut un véritable coup de gueule ce soir : oui, les fonctionnaires (enfin une partie, grosse partie) qui couinent comme un gros bébé à qui l’on retire sa teuteute alors que franchement, ils ne se rapprochent qu’un peu de la grande valeur d’égalité qu’ils adorent généralement prôner. Faux-derches !

Bref, j’en ai marre de la gauche ! La démocratie, ce n’est pas l’égoïsme des individus (et toutes les grèves en ce bas pays sont motivées par l’égoïsme des petits) au dépend de la nation, ça non.

Désolé pour mes lecteurs de gauche, si il y en a (et je suis sûre qu’il y a de tout), mais si vous avez cautionné les mouvements contre la réforme des retraites, c’est comme les rillettes Bordeau Chesnel, nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Voilà donc, mon ras-le bol général à force d’écouter Bourdin le matin et sa flopée d’invités.

Et vous, la politique ça vous branche encore ? Des choses qui vous énervent ?